Vous êtes ici : Accueil > Le site > Les activités

Les activités

Publié le 3 mars 2017
Berceau du nucléaire français, le site CEA de Fontenay-aux-Roses démantèle à présent ses installations nucléaires pour se consacrer à la recherche, au développement et à l’innovation dans le domaine des sciences du vivant et de la santé. ​

Les sciences du vivant

Avec près de 700 scientifiques, le site CEA de Fontenay-aux-Roses bénéficie d’un rayonnement international dans le domaine de l’imagerie, des nouvelles thérapies, de la radiobiologie, la toxicologie, l'infectiologie et de la génomique. Les compétences dans ces domaines sont réunies au sein de l'Institut de Biologie François Jacob.

L'Institut de Biologie François Jacob  se situe principalement sur les sites de Fontenay-aux-Roses et d'Evry du centre CEA Paris-Saclay. Il regroupe 5 départements axés sur : 

- la génomique médicale (CNGM, Centre nationale de génomique médicale, Evry)

- la radiobiologie et radiotoxicologie (IRCM, Institut de recherche en radiobiologie cellulaire et moléculaire, Fontenay-aux-Roses)

- la prévention et le traitement des maladies infectieuses (IDMIT, Infectious deseases models for innovative therapies, Fontenay-aux-Roses)

- le diagnostic et le traitement des maladies neurodégénératives (MIRCen, Molecular imaging research center, Fontenay-aux-Roses)

- la génomique environnementale et l'exploration des fonctions métaboliques (Genoscope, Evry)

L'institut de Biologie François Jacob compte également 3 services impliqués dans :

- des recherches et innovations technologiques sur des affections de type prion (Sepia, Service d'étude des prions et des infections atypiques, Fontenay-aux-Roses)

- des recherches en immunothérapies (SRHI, Service de recherche en hémato-immunologie, Hôpital Saint Louis, Paris).

- le développement de thérapies innovantes (STI, Service des thérapie innovantes, Fontenay-aux-Roses). 

De gauche à droite : IRM 7 Teslas  du cerveau en recherche préclinique, MIRCen/CEA/Inserm ; Réglage d’un trieur de cellules en flux, CEA-IRCM ; Étude immunologique dans un laboratoire de haute sécurité microbiologique, CEA-IMETI. Crédits P.Stroppa/CEA.

 

Leurs travaux s’orientent selon les axes suivants :

  • Développer de nouvelles approches des maladies émergentes et re-émergentes
    Les équipes d’IDMIT se consacrent à l’étude des maladies infectieuses émergentes ou ré-émergentes, à leur physiopathologie, ainsi qu’aux interactions entre organismes et agents pathogènes, tels que le VIH, les virus du Chikungunya, de la grippe, de la tuberculose... Elles développent de nouvelles approches thérapeutiques, vaccinales et prophylactiques.
  • Étudier les effets des rayonnements et des toxiques sur le vivant
    Les chercheurs de l’IRCM travaillent sur les réponses cellulaires aux rayonnements ionisants et à certains toxiques (nanoparticules, perturbateurs endocriniens…). Ils s’intéressent plus particulièrement à la réponse des cellules souches ainsi qu’aux mécanismes de transmission des dommages créés par l’irradiation et à leurs conséquences sur le long terme.

ISO 9001-14001

Afin de servir au mieux ces activités, la direction et les unités de soutien du site CEA de Fontenay-aux-Roses sont organisées pour être aptes à répondre avec efficacité aux besoins des unités du centre et des riverains tout en satisfaisant à des exigences environnementales. Le centre est ainsi certifié qualité environnement ISO 9001 – ISO 14001.
  • Des équipes pluridisciplinaires de MIRCen et du STI conçoivent de nouvelles approches de thérapies génique, cellulaire et moléculaire pour traiter des maladies génétiques du sang (bêta-thalassémie, drépanocytose) et des maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, Huntington…). Elles participent à leur validation préclinique et clinique, s’inscrivant dans une démarche de recherche translationnelle pour accélérer le passage des innovations du laboratoire au patient.
  • Grâce aux capacités de séquençage dont elles disposent et à leurs expertises en analyse du génome, les équipes du Genoscope et du CNGM , basées à Évry, explorent la biodiversité et interprètent le génome humain pour comprendre des pathologies humaines. Elles analysent aussi les génomes pour proposer à l’industrie des procédés de synthèse économes en énergie ​(biocatalyse, biologie synthétique…).
​​​​​​Etudiant en Master​, vous êtes intéressé par les activités de recherche du centre et souhaitez y effectuer une
thèse ? La page "Effectuer une thèse sur le site CEA de Fontenay-aux-Roses​"​ est faite pour vous. 

Les activités d’assainissement et de démantèlement

Le site de Fontenay-aux-Roses a joué un rôle pionnier dans les sciences nucléaires en accueillant le premier réacteur nucléaire français (la pile Zoé) ainsi que les premiers laboratoires de recherche dans les domaines de la fission, de la fusion, de l’étude des combustibles, du traitement du combustible nucléaire usé ou encore du conditionnement des déchets. Les derniers laboratoires ont fermé en 1995. Leur programme d’assainissement et démantèlement a été initié en 1999. Les deux installations nucléaires de base (INB) du centre sont ainsi sous le régime administratif de « mise à l’arrêt définitif ».
Chaque chantier nécessite un travail de recherche et développement dans les domaines de la caractérisation et des procédés, en tenant compte des normes en vigueur. Ainsi, le CEA, avec des entreprises prestataires sélectionnées, relève au quotidien des défis technologiques afin de mettre en place les meilleurs techniques disponibles ou des procédés innovants approuvés et contrôlés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN).


 



Préparatifs pour l’évacuation d’une chaîne blindée.

Les archives du CEA

Le site CEA de Fontenay-aux-Roses héberge les archives historiques du CEA, accessibles au public. Ainsi, 4,4km linéaires de documents, 1000 films et vidéos et près de 100 000 photographies retracent l’histoire de cet organisme de recherche créé par le général de Gaulle dans l’immédiate après-guerre.

Autres activités hébergées

​Le site abrite la Direction Centrale de la Sécurité, la Direction de la Protection et de la Sûreté Nucléaire, l’Inspection Générale Nucléaire du CEA et plusieurs équipes de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), institut devenu indépendant du CEA par décret publié au Journal Officiel en février 2002.